Un mode de transport écologique

Grâce à son efficacité énergétique, le transport fluvial consomme 5 fois moins de carburant que le transport routier et émet 2,5 fois moins de Co2 à la tonne transportée. Globalement, ses coûts indirects en encombrement, pollution, infrastructure, accidents, ... sont 5 fois moindres que ceux du transport routier.

Le développement du transport fluvial s’inscrit donc naturellement dans les objectifs du Grenelle de l’environnement, qui fixe une augmentation de 25 % des modes de transport alternatifs à la route. D’autant plus que le réseau fluvial d’Ile-de-France reste loin d’être saturé : son trafic pourrait être triplé, ce qui permettrait de délester le réseau routier de 2 millions de camions.

La Seine au service de la métropole

L’axe Seine (Paris – Rouen – Le Havre) est une réalité géographique et économique. Premier pôle portuaire français (128 millions de tonnes transportées), le développement de cet axe participe au rééquilibrage des flux et des activités logistiques (entre la route et le fer, entre l’ouest et l’est) tout en conciliant les préoccupations environnementales, le développement économiques et les attentes sociétales des franciliens.

Le fleuve intégré à la ville

Afin que la collectivité tire tous les bénéfices du transport fluvial, HAROPA - Ports de Paris travaille en relation étroite avec ses partenaires - élus, acteurs économiques, associations, clients, etc. il participe à l’élaboration des documents cadres des collectivités (plans d’urbanisme, schémas directeurs d’aménagement, etc.) afin de maintenir les sites industriels portuaires en milieu urbain et de déployer une nouvelle offre logistique urbaine au plus près des lieux de consommation. Objectif : faire accepter durablement l’activité portuaire en zone urbaine.

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